Accueil Date de création : 01/01/06 / Dernière mise à jour : 09/03/07 01:36 / 41 articles publiés

Songe  posté le dimanche 01 janvier 2006 18:06

Blog de hatsukisan : Un rêve, une vision, un jeu, Songe

 

 

L’industrie vidéo ludique voit parfois naître des projets, des concepts dont l’aboutissement se trouve transcendé par une chose malheureusement trop rare dans ce milieu : le rêve...

 

... ou plutôt ce qu’ils se devraient d’approcher ( le rêve étant par définition trop éloigné des lois inhérentes au marché ).

 

Illusoire

 

Nombres de titres se voient en effet réalisés dans un but purement commercial, sans aucune démarche artistique, sans même la volonté de vouloir innover.

 

Souvent qualifié de violent et bêtifiant, l’univers du jeu souffre de carence dans ce domaine, les développeurs oubliant l’essentiel, oubliant même de faire partager ce pourquoi ils sont là : l’envie.

 

Espoir

 

Heureusement, certains se jouent de ces contraintes.

Insufflant énergie et plaisir de jouer, tout en cherchant la symbolique artistique, ils nous permettent d'entrouvrir la porte de l'imaginaire ...

 

 

Alors à tous ces créateurs qui oeuvrent dans l’ombre d’un marché conditionné, à tous ces diffuseurs de songes, nous leurs dédions ces pages.

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Un futur plein d’espoir  posté le dimanche 01 janvier 2006 18:20

Blog de hatsukisan : Un rêve, une vision, un jeu, Un futur plein d’espoir

C’est en ce premier jour de l’année 2006, et un peu la tête dans le cirage, que nous donnons naissance à ce Blog. Après une année 2005 peu satisfaisante dans l’univers des jeux vidéos, 2006 s’annonce pleine d’espoir, de révélation, de frissons et d’émotions. D’ici quelques jours de nouvelles informations tomberont sur la Révolution, le futur petit bijou de BigN. Nous aurons aussi droit à la présentation de la PS3 lors de l’E3 et, espérons le, de quelques jeux qui feront couler quelques larmes de joie (je veux Shenmue III !!!). Cette année sera certainement sous le signe du RPG, avec la sortie du nouveau Zelda:Twilight Princess, de Kingdom hearts II, de Final fantasy XII, de Final fantasy III sur DS, de Children of Mana, du grandiose Shadow of colossus et parallèlement  la réédition d’Ico ( un jeu devenu culte bien que boudé il y a quelques années) ainsi que bien d’autre encore. Comment pourrions nous passer une mauvaise année 2006 avec tous ces cadeaux et toutes ces promesses. Tout en priant pour qu’il n’y ai que peu de retard dans la sortie de tout ces jeux je vous souhaites une bonne année et nous espérons que ce Blog vous plaira.

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Simplement  posté le dimanche 01 janvier 2006 22:48

Blog de hatsukisan : Un rêve, une vision, un jeu, Simplement

 

 

1985, Super Mario Bros.

 

Comme cette boîte à musique aux reflets argentés, petite et délicate, que l’on prendrait plaisir à ressortir.

Comme cette legèreté diffuse dans notre esprit, réécoutant la mélodie de cette même boîte à musique.

 

Il est des titres à jamais éternels.

Des titres au concept simple, presque épuré, n’ayant nul besoin d’artifices et de paillettes.

 

Esquisse d’une toile déjà tableau de maître.

 

Quand on ne regarde plus avec les yeux ... mais juste avec le cœur.

 

 

Un petit homme

 

La symbolique du prince et de la princesse, du héros sauvant la princesse est immuable.

C’est une comptine incessante.

 

Aussi, parfois, sa représentation n’est que trop parfaite ; poupées de cire sur le manège invariable de l’émotion surfaite, pantins de marbre aux sentiments écrits d’avance.

 

Dès lors, quand le prince se fait roturier et le héros simple plombier, on regarde autrement, découvrant un petit homme aux formes rondes, explorateur malgré lui d’un nouveau monde.

 

Et parce qu’il semble juste humain, on regarde et l’on joue avec attachement. On s’émeut.

 

 

Un royaume

 

On entrevoit alors un univers étrange ( et pourtant familier ) se jouant des limites graphiques de l’époque : tuyaux verts, briques rouges et blocs de roches, collines et grands châteaux.

 

Les couleurs se font vives et harmonieuses, donnant une pleine consistance à ce royaume imaginaire.

 

Dirigeant le petit plombier, l’exploration se veut douce et progressive.

Apprenant peu à peu l’étrange effet des champignons et autres items.

 

Comme une évidence, on découvre. On plonge aux creux d’une aventure à l’infini sagesse.

 

L’approche est simple ( pour nombres d’actions, peu de boutons suffisent ), le plaisir immédiat.

 

 

Une œuvre

 

Jouissant d’un capital sympathie plus que conséquent ( et ce, en dépit de la trop grande utilisation actuelle du personnage, loi du marché oblige apparemment ), il a posé les bases du jeu de plate-forme.

 

Il a posé l'essentiel.

 

Comme une esquisse déjà parfaite. Est-il utile de continuer à peindre ?

Quand sincérité ( du développeur ) et simplicité conceptuelle se confondent au plaisir, on atteint le sublime.

 

Là où certains titres trouvent écho dans l’adage « pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué », Mario, lui, se joue de la complexité pour en sortir l’essentiel, laissant entrevoir ce qu’on appelle sobrement le génie ...

 

 

Ou comment obtenir de la magie avec simplement quelques pixels ;-)

 

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 Concept : Super Mario Bros Support : NES

 Concept : Super Mario Bros Support : Game Boy Advance

 

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Ico... Un conte... Un rêve ...  posté le dimanche 01 janvier 2006 23:31

Blog de hatsukisan : Un rêve, une vision, un jeu, Ico... Un conte... Un rêve ...



Le 20 mars 2002 sort en France un jeu qui va bouleverser le monde vidéo ludique par son ingéniosité et son univers onirique. Ico, un jeu désormais connu de tous, un ovni qui va inspirer les plus grands créateurs de jeux comme Hideo Kojima et son Metal Gear Solid 2.


L’écho d’un rêve :

L’histoire en est simple, un jeune homme avec des cornes est enfermé à l’intérieur de la prison d’une titanesque forteresse dominée par les forces de l’ombre. Après s’être violemment sorti de sa cage le garçon va errer dans les couloirs et les salles démesurément grandes jusqu'à tombé sur une jeune fille, enfermée elle aussi. Elle attire l’attention du garçon par son apparence blanche, fantomatique, vaporeuse. C’est dans une langue étrange que celle-ci semble demandée de l’aide, dans un instant héroïque le jeune garçon fait s’écraser la cage.


La porte s’ouvre et d’un regard la fillette remercia le jeune cornu. Mais une seconde plus tard, une horde de créatures sort de l’ombre et tente de séparer les deux enfants. Ils n’ont plus d’autre choix, le garçon prend la main de sa nouvelle amie et s’empare d’une vieille torche éteinte pour se battre. Une longue fuite commence alors dans la forteresse.


La question est : Pourquoi ce jeu est-il devenu culte ?


Nous ne sommes pas ici pour faire un énième test de ce jeu, car quelle serait la valeur d’un test sur Ico sur un Blog tel que celui-ci qui prône l’innovation et le rêve, aucune. La question de l’objectivité serait d’avance leurrée.

 

Pour cette étude prenons une scène, un instant de vie bercé par une petite mélodie à peine audible. Le chant de l’eau mêlé au bruissement des feuilles lorsqu’une bourrasque de vent vient frapper le petit arbre au milieu du jardin.

 

Tandis que Yorda, au soleil, fixe le ciel  et savoure chaque moment de liberté, le garçon aux longues cornes ne peut s’empêcher de regarder les immenses murs qui bordent la minuscule étendue d’herbe. Ils lui semblaient si hauts qu’il lui était difficile d’en déterminer la hauteur. Regarder la jeune fille fixer le ciel lui rendait espoir, ainsi il n’oublie pas qu’au delà des murailles et des gouffres sans fond qui entourent la forteresse, il y a un monde, un univers qu’il rêve de lui faire découvrir.

 

- Un hymne au bannissement des différences

Ce rapport entre les deux personnages est constant à travers le jeu. Même si au premier abord, il est évident que Yorda n’as pas de véritable autre rôle que celui d’ouvrir des portes scellées, on découvre que des liens humains se tissent lentement entre les deux héros.

Yorda a besoin d’une attention constante et ne peut se défendre contre les créatures des ténèbres qui veulent l’enlever. Le jeune garçon a besoin d’une source d’espoir, d’une raison de vouloir revenir dans le monde extérieur qui l’a rejeté. C’est ainsi que les deux êtres vont se venir en aide mutuellement malgré les différences qui existent entre eux.

Il y a deux importantes différences entre les deux personnages.

Tout d’abord physiquement ils n’ont rien à voir. Le premier est un humain avec des cornes, banni de chez lui pour cette raison d’ailleurs. La seconde est une fillette fantomatique qui semble totalement détachée de la réalité. L’autre point que les deux personnages se doivent de surmonter est le langage. Yorda parle une langue inconnue du garçon, ils sont donc obligés de converser avec des gestes basiques. 

Malgré ces handicapes, ils seront capable de s’entraider et d’arriver ensemble à la sortie de la forteresse.

 

- Une ruine idyllique

 

L’univers dans lequel je joueur évolue impressionne, il n’y a pas d’autre mot. Bien qu’on soit la plus part du temps à l’intérieur de la bâtisse, les lieux sont variés et possèdent tous une touche de poésie. Un petit rien comme le bruit du vent, de l’eau ou des oiseaux fuyant Yorda qui essaye de les attraper lorsque le héros se démène pour trouver un moyen d’avancer. Un petit rien qui transforme notre vision de cet univers. La musique est peu présente, la nature reste presque intacte.

Dans ce microcosme, il y a deux mondes totalement différents qui s’opposent. Le monde de la lumière et celui de l’ombre.

Tout d’abord le monde de la lumière, il s’agit de l’extérieur. Il est dominé par une blancheur éclatante dû aux rayon du soleil reflété par le miroir formé par la surface de l’eau ou par les nombreuses pierres calcaires constituant les gigantesques murs.


Ce monde s’oppose à celui des ténèbres. Il est peuplé par des créatures que l’on dirait formé de fumée noire. Il englobe principalement les lieux intérieurs à la forteresse ou sous terrain. Il est bercé d’une atmosphère presque oppressante accentuée par la possibilité que des êtres malveillants sortent d’un recoin sombre.

On peut aussi rajouter que ces deux mondes sont personnifiés par Yorda et sa mère, mais a vous de comprendre pourquoi en jouant à ce jeu grandiose, beau, profond, magnifique ...

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La boite du jeu Ico.  posté le lundi 02 janvier 2006 12:12

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